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L’histoire du Conquet 

Une histoire très ancienne...

On sait que le territoire est déjà occupé à l’époque néolithique grâce aux vestiges préhistoriques retrouvés sur la presqu’île de Kermorvan (allée couverte, dolmens, menhirs). Aujourd’hui, on peut encore admirer quelques vestiges de cette époque sur la presqu’île, même si la plupart ont été détruits durant la Seconde Guerre mondiale.

Bien des siècles plus tard, à l’époque gallo-romaine, on pense qu’il y aurait eu un port romain à Porsliogan (portus Staliocanus).

La situation géographique du Conquet est déjà considérée à l’époque comme un atout stratégique. C’est justement cette situation qui va causer bien des troubles sur le territoire par la suite. En effet, l’histoire de la commune est rythmée par de nombreux pillages et invasions successives. Par exemple, entre le IX e s et le Xe s., Le Conquet est victime de plusieurs raids normands.

Quelques siècles plus tard, on assiste à de véritables batailles entre Français et Anglais pour faire main basse sur le Conquet. En effet, ces derniers perdent et regagnent le territoire à de nombreuses reprises entre le XIIe et le XVIe s. En parallèle, le port de la cité, engagé dans le transport maritime du vin et du sel, se développe et reste prospère jusqu’à la fin du XVIIIe s.

Un port d'envergure...

A cette époque, le port du Conquet dépasse même en fréquentation celui de Brest. Avec la Révolution et les guerres du premier Empire, le commerce décline peu à peu dans la commune. Il faudra attendre le milieu du XIXe s. et l’arrivée des pêcheurs de Loguivy (commune des Côtes d’Armor actuelles) pour que se développe la pêche aux crustacés dans le port du Conquet. Parallèlement, en 1829 est introduite au Conquet la fabrication industrielle de l’iode à partir des cendres de laminaires. L’usine de fabrication d’iode à partir du goémon est l’activité économique majeure du Conquet au XIXe s. La construction navale a également marqué l’histoire de la commune. Le premier chantier naval attesté date du XVIe s. Cette activité sera présente au Conquet jusqu’en 1992 (date de fermeture du dernier chantier naval sur le territoire).

Pendant la Seconde Guerre mondiale, les Allemands investissent la côte et installent un ensemble de blockhaus et de batteries pour la défense de Brest sur la presqu’île de Kermorvan.Aujourd’hui encore, on peut voir les nombreux vestiges de cette occupation sur la presqu’île. Les Allemands se rendent le 10 septembre 1944, après un mois d’encerclement autour de Kéringar.

Après-guerre, Le Conquet se développe autour de trois activités principales : la pêche, l’agriculture et le tourisme.

Vous trouverez ci-joint des informations plus détaillées sur le patrimoine en suivant le lien ci-dessous :

http://www.patrimoine-iroise.fr/

et aussi : De Penzer à Kermorvan...

La municipalité du Conquet édite également un bulletin semestriel "De Penzer à Kermorvan". Ce bulletin communal est consultable en mairie et de nombreux articles retracent l'histoire du Conquet, notamment rédigés par : Jean Pierre Clochon, Marcel Quellec et Hubert Michéa... Vous trouverez ci dessous la table des matières par édition pour vous permettre de faire des recherches historiques : sommaire-de-penzer-a-kermorvan-p1-page-001

Patrimoine naturel

Les plages :

Le Conquet est un endroit idéal pour passer une journée à la plage. Il y en a 7 réparties sur le territoire conquétois. Celle des Blancs Sablons, une belle plage de sable fin, est la plus étendue, elle se situe dans l’anse des Blancs Sablons. Vous pourrez également vous baigner sur la petite plage de Pors Pabu sur la presqu’île de Kermorvan, sur la plage du Bilou, sur celle de la « Grève bleue », ou bien encore sur celles de Portez et de Pors Liogan (toutes deux labellisées « Pavillon bleu », Portez en 2010 et 2011, et Pors Liogan depuis 2010). Vous pourrez pêcher à pied sur la plage Croaë. Que vous vouliez vous détendre sur la plage, faire du sport ou vous baigner, ces sept plages vous accueillent, merci d’en prendre soin!

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Le littoral :

Le Conquet est une commune située « au bout du monde », la côte fait donc partie intégrante de sa géographie. Vous pouvez longer tout le littoral du Conquet à pied en suivant le chemin de Grande Randonnée (GR34). Vous pourrez alors admirer la beauté et la diversité des paysages côtiers (falaises, dunes, plages, etc.) Le littoral conquétois est riche en paysages exceptionnels, sa beauté vous étonnera.

La ria :

L’ensemble formé par la ria, la presqu’île de Kermorvan, l’étang de Kerjean et les dunes des Blancs Sablons, est un site classé depuis 1977. La ria du Conquet représente un patrimoine naturel tout à fait remarquable, sachez que vous pouvez la traverser grâce à la passerelle du Croaë construite en 1950. La ria du Conquet a pour particularité d’offrir des paysages différents selon les marées, le temps, les saisons, etc. C’est une véritable nourricerie pour de nombreuses espèces animales et végétales. Vous serez surpris par ces multiples paysages comparables à ceux des plus belles cartes postales. Pour information, les mots « ria » et « aber » sont des synonymes (« ria » est un mot galicien, « aber » est un mot celtique »).

La presqu’île de Kermorvan :

Située autrefois sur la commune de Ploumoguer (jusqu’en 1965), la presqu’île de Kermorvan fait aujourd’hui partie intégrante du Conquet. Son nom, d’origine bretonne, signifie « l’homme de la mer » en français. Située à la pointe du Finistère, cette presqu’île a toujours été l’objet de convoitises. Il y reste encore quelques vestiges témoignant de l’occupation du territoire à l’époque néolithique. En longeant les dunes des Blancs Sablons, vous remarquerez le passé militaire du Conquet grâce aux anciennes redoutes et au fort Saint Louis. Vous noterez également l’étonnante redoute de l’Ilette située sur un petit promontoire rocheux à la pointe de la presqu’île. Bâtie au milieu du XIXe s., cette ancienne redoute est relativement bien conservée et rappelle les fortifications Vauban. Outre les nombreuses fortifications du XIXe s., la presqu’île regorge d’anciens blockhaus allemands datant de la Seconde Guerre mondiale (présents tout le long de la partie côtière). Depuis la presqu’île, vous aurez un superbe panorama sur les îles en face du Conquet : Béniguet, Molène et Ouessant. Bien sûr, vous ne manquerez pas d’admirer le phare de Kermorvan érigé en 1849. Classé et appartenant au Conservatoire du Littoral, le phare de Kermorvan est le phare à terre le plus occidental de France. D’une hauteur de 20,30 mètres, il a la forme d’une tour carrée. Le phare de Kermorvan a été entièrement automatisé en 1994, aujourd’hui il n’y a donc plus de gardien sur la presqu’île pour s’occuper du bâtiment. Le phare n’est pas visitable.

La biodiversité :

La biodiversité fait partie intégrante du patrimoine naturel conquétois. Que ce soit en longeant la ria, en traversant les dunes des Blancs Sablons, ou en parcourant la presqu’île de Kermorvan (sites du Conservatoire du Littoral classés au patrimoine national), vous remarquerez la présence de nombreuses espèces végétales (salicorne, obione dans la ria par exemple, queue de lièvre et oyat sur les dunes) et animales (goéland, aigrette, héron, cormoran, etc.) Grâce aux différentes zones classées et protégées réparties sur le territoire, Le Conquet bénéficie aujourd’hui d’une faune et d’une flore préservées. Ne manquez pas de vous munir du circuit de découverte du patrimoine naturel du Conquet en vente au bureau d'informations touristiques (0,50€) afin de réaliser une superbe balade à la découverte de la biodiversité (marche de 10km, durée estimée : 3h00)

Les îles :

Le Conquet ne se limite pas à la pointe continentale de la Bretagne, en effet, le territoire conquétois s’étend au-delà du continent grâce à ses îles. En 1899-1900, la commune de Ploumoguer cède plusieurs îles au Conquet : l’île aux Chrétiens, l’île de Béniguet, de Bannec, de Balanec, de Litiri, de Triélen, de Quémenes et son lédénez. Ces îles représentent une superficie de 150 hectares et font partie du Parc naturel marin d’Iroise.

Patrimoine maritime

Le port :

Depuis la passerelle du Croaë, vous apprécierez vous promener jusqu’à la pointe Sainte Barbe en longeant le port du Conquet d’où vous aurez une superbe vue panoramique sur la ria. Le port du Conquet est à la fois un port commercial grâce aux liaisons maritimes vers les îles, un petit port de plaisance (250 mouillages) et bien sûr un port de pêche (fileyeurs et caseyeurs, 25 bateaux). Le port de pêche du Conquet est géré depuis 2007 par la Chambre de Commerce et d’Industrie de Brest, il est surtout réputé comme port crabier mais ses activités sont variées : pêche aux lottes, raies, barbues, turbots, etc. Au port du Conquet, vous trouverez la Station Nationale de Sauvetage en Mer (la SNSM), la gare maritime, et vous pourrez acheter directement du poisson auprès de quelques pêcheurs conquétois à leur retour de pêche.

La route des phares :

Il y a trois phares dans la commune du Conquet. Le plus ancien, et sans doute le plus célèbre, est celui de Kermorvan. Celui-ci est entré en activité le 1er juillet 1849, et est chargé de guider les navires dans le chenal du Four. Ce phare a la forme d’une tour carrée d’une vingtaine de mètres. Télécontrôlé depuis Brest, il ne se visite pas. Il a pour particularité d’être le phare à terre le plus occidental de France. La portée de sa lumière est de 22 miles. Le phare des Pierres Noires, d’une hauteur de 35 mètres, est allumé pour la première fois en 1872 (construit entre 1867 et 1871). Il est situé sur un rocher isolé au large de la pointe Saint Mathieu. Le troisième feu (phare fixe) du Conquet est celui de Lochrist. Electrifiée en 1939, cette tour octogonale de dix-sept mètres est dotée d’un feu de direction à occultation blanche et a une portée de 23 miles. Il se visite exceptionnellement durant les Journées Européennes du Patrimoine fin septembre et durant l’une des « randonnées nature » de l’été organisée par le bureau d'informations touristiques.

Découvrez la Brochure Phares et Balises en Iroise du Parc Marin d'Iroise. Cliquez sur le lien ci-dessus pour télécharger la brochure au format PDF.

La passerelle du Croaë :

Elle permet de traverser la ria du Conquet, elle a été construite en 1950. Autrefois, il fallait attendre la basse mer pour pouvoir traverser la ria à pied. Une première passerelle en bois avait été construite par l’armée allemande pendant l’occupation, bien sûr le bois s’est très vite décomposé. L’utilisation du béton a donc été préférée en 1950. En traversant la passerelle, ne manquez pas de lire les panneaux explicatifs concernant le patrimoine naturel de la ria.

Le quai du Drellac’h :

Ce quai était autrefois une rue bordée de chaque côté de maisons à escaliers extérieurs et cela jusqu’à la construction des cales en 1836-1838. En descendant vers le quai et en le longeant, vous admirerez plusieurs vieilles maisons remarquables. A ne surtout pas manquer : la fête du quai du Drellac’h « Pleins feux sur le Conquet » fin juillet (concerts et feu d’artifice musical).

Les pierres à davier :

Au XIXe s. la récolte du goémon est une activité importante au Conquet : on le récolte, on l’étale pour le faire sécher, on le stocke puis on le brûle dans des fours à soude pour en extraire l’iode et divers produits chimiques. Le long de la côte conquétoise en remontant depuis Saint Mathieu, vous pourrez découvrir des vestiges témoignant de cette activité. Au Conquet, il n’était pas facile d’avoir accès aux grèves avec les charrettes et les chevaux pour ramasser le goémon car la grande partie de la côte est bordée de hautes falaises. De ce fait, les paysans trouvèrent un moyen ingénieux de ramasser le goémon grâce aux pierres à davier. Ces bâtis disposés sur le bord des falaises étaient destinés à remonter les charges de goémon (40kilos) prélevées sur l’estran. Au Conquet, vous trouverez d’anciennes pierres à davier entre Penzer et Porsliogan, avec une forte présence autour de la Grève Bleue.

L’ancienne usine d’iode :

A Poulconq, à l’entrée du centre-ville, juste en face de la ria du Conquet, vous remarquerez un grand bâtiment de granit, brique et schiste. Ce bâtiment datant de 1829 est l’ancienne usine Tissier. Cette usine est la première usine ouverte au Conquet pour la production industrielle de l’iode. Le goémon, récolté par les habitants des communes voisines sur la côte et sur les îles, était séché et brûlé sur place dans les fours pour être transformé en pains de soude. Ces pains étaient ensuite apportés à l’usine puis transformés en iode. 5 à 6 tonnes de goémon frais fournissaient 200 kilos de soude, puis de 2 à 3 kilos d’iode. Par la suite, le progrès industriel a obligé l’usine Tissier à fermer, et les algues, désormais récoltées par des navires goémoniers, sont traitées par des usines hors du Conquet.

Patrimoine culturel

Le patrimoine mégalithique :

Les cartes anciennes montrent que la presqu’île de Kermorvan possédait autrefois de nombreux vestiges datant de l’époque néolithique : dolmens, cromlech, menhirs, allée couverte. L’occupation préhistorique est également attestée à d’autres endroits du territoire conquétois, cependant les seuls vestiges encore visibles aujourd’hui se situent sur la presqu’île de Kermorvan.

Le patrimoine militaire :

Le patrimoine militaire est très présent au Conquet grâce à la position géographique stratégique de son territoire. Citons par exemple le fort Saint Louis (daté de 1850) situé derrière les dunes des Blancs Sablons, ou bien encore les nombreuses autres redoutes qui jalonnent Le Conquet. Ces redoutes que l’on qualifie de « Vauban », avaient pour but de protéger les terres depuis l’anse des Blancs Sablons. Le fort de l’Ilette, construit dans une ancienne batterie du XVIIIe s., situé sur l’une des pointes de la presqu’île de Kermorvan fait partie de ce patrimoine militaire remarquable. Egalement édifié au milieu du XIXe s. (1847), ce fort est accessible à marée basse (attention car l’accès par les rochers n’est pas aisé et peut être dangereux). Depuis l’Ilette, vous aurez une superbe vue sur le phare et les fortifications de la pointe de Kermorvan. Les vestiges de la Seconde Guerre mondiale sont également très nombreux sur tout le territoire côtier et témoignent de l’occupation allemande. Lors d’une promenade sur la presqu’île, vous remarquerez sans nul doute plusieurs blockhaus allemands, ceux-ci sont aujourd’hui condamnés. Le monument aux morts de la commune se situe quant à lui devant l’église, au centre-ville, il a été sculpté en pierre de kersanton, également appelé kersatite (d’où sa couleur sombre). Dans le cimetière de Lochrist, vous remarquerez également quatre pierres tombales blanches, celles-ci sont les sépultures d’aviateurs anglais abattus entre la pointe Saint-Mathieu et Le Conquet durant la Seconde Guerre mondiale. Enfin, toute la côte allant de la pointe Sainte Barbe à la pointe Saint Mathieu est jalonnée de plusieurs batteries du XIXe s. (par exemple à la pointe de Renards).

Le patrimoine bâti :

Le patrimoine bâti du Conquet est remarquable à travers ses anciennes demeures : la maison des Anglais au port (datant du XVe s.), la maison des Seigneurs (admirable par sa tour centrale), et plusieurs autres maisons du XVe et XVIe s. (rue du Lieutenant Jourden et sur le Quai du Drellac’h). Vous serez séduits par le cachet du centre historique et par ses vieilles pierres.

Le patrimoine religieux :

L’église : L’église Sainte Croix (1855-1858) fut réalisée par le célèbre architecte Joseph Bigot. Certains éléments de décoration et la pierre de construction proviennent de l’église de Lochrist détruite en 1856 et de la chapelle Saint Christophe (aujourd’hui disparue). Autrefois, le village de Lochrist possédait une grande église car l’actuel centre-ville du Conquet n’était que le port de cette ancienne trêve de Plougonvelin, un petit hameau dans lequel la construction d’une grande église n’avait pas de sens. Ce n’est que petit à petit que le port du Conquet prend de l’envergure et devient le centre de l’agglomération de ce territoire. L’église fut donc transférée à son emplacement actuel lorsque l’ancienne église de Lochrist menaça de s’écrouler. Le portail de l’église actuelle est surmonté d’un Christ de pitié entouré de Saint Jean et d’une statue représentant soit Saint Mathieu, soit un personnage féminin (peut être Sainte Marguerite). Des statues de Saint Yves et de Sainte Barbe se trouvent également sur la façade. Les chevronnières sont agrémentées d’animaux fabuleux et de divers personnages. A l’intérieur de l’église, vous pourrez admirer le mausolée de marbre et la statue de tuffeau de Dom Michel Le Nobletz, œuvre du sculpteur Caffieri datant de 1750. L’orgue date, quant à lui, de 1872. Notez également la présence d’un superbe vitrail classé datant du XVIe s. représentant la Passion du Christ, une statue de Saint François d’Assise attribué à Roland Doré, une statue en bois de la Vierge et une autre de Saint Nicolas.

L’église du Conquet est inscrite au titre des Monuments Historiques depuis juillet 2013.

Les chapelles :

Aujourd’hui, il reste deux chapelles au Conquet, celle de Lochrist et celle de Notre-Dame de Bon-Secours. La chapelle de Lochrist date du XVIIe s., elle est faite de granit et de schiste, elle est dédiée à Saint Michel (on l’appelle également « la chapelle de l’Ange gardien »). Entourée par le cimetière communal et arborant un clocheton central à dôme, le bâtiment abrite les statues de Saint Michel terrassant le démon, de Saint Jérôme, d’un ange gardien et de Notre-Dame de Bon-Secours. La seconde chapelle du Conquet se situe dans le centre-ville, celle-ci est dédiée à Notre-Dame de Bon-Secours, elle date du milieu du XVIIe s. Cet édifice est l’ancienne demeure de Dom Michel Le Nobletz, transformée en oratoire après sa mort (agrémentée alors d’un petit clocher). Dom Michel Le Nobletz (1577-1652) est l’un des plus vigoureux missionnaires de la Contre-Réforme. Il est notamment connu pour avoir développé des méthodes pédagogiques nouvelles, et pour avoir inventer l’usage de cartes peintes (les taolennoù ou « tableaux de mission »). Autrefois, il y avait trois autres chapelles au Conquet : celle de Saint Christophe, de Sainte Barbe et celle de Poul Conq. Film de présentation de Dom Michel Le Nobletz et la chapelle.

Les croix :

Il y a six croix au Conquet. La croix de l’église, haute de 2,50m est une croix de mission datant de 1886, son socle à base carrée est surmonté d’un massif de rocaille. La croix de Kerangoff est située à l’entrée du Conquet, celle-ci mesure 3,50m, elle date du XIXe s. Les quatre autres croix du Conquet se situent à Lochrist. Une première, dans l’enclos du cimetière, mesure 4m et date du XVe s., une représentation d’un crucifix en faible relief et d’une Vierge à l’enfant y sont sculptées. Vous pouvez également découvrir à Lochrist une croix plate du XVIe s. haute de 2,50m, une croix de mission de 1875 dont le fût est à écots, et une dernière croix en micaschiste du XVIe s. à base monumentale maçonnée sur quatre niveaux.

Le monument funéraire de Jean-François Le Gonidec :

Au cimetière de Lochrist, au nord de la chapelle, vous ne manquerez pas d’apprécier la majesté du monument funéraire érigé en mémoire de Jean-François Le Gonidec. De style néogothique, ce monument date de 1845. Jean-François Le Gonidec est une véritable figure locale. Né au Conquet en 1755, ce dernier est connu pour avoir écrit un dictionnaire et une grammaire celto-bretons, et traduit la Bible en breton. Il meurt à Paris en 1838 et ses cendres sont rapportées au Conquet en 1845.

Office de Tourisme Le Conquet

Parc de Beauséjour

29217 Le Conquet

Téléphone : 02 98 89 11 31

courrier@leconquet.fr

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